Marathon #1 : la liste d’Olive

Olive Penderghast, c’est cette fille tout à fait Badass que joue Emma Stone dans la comédie romantique/le teen movie, beaucoup trop peu considéré comme un classique mais définitivement parmi les miens : Easy A. Olive est vive d’esprit, pleine de bon goût et d’intelligence, simple, sarcastique, empathique… Relativement discrète, elle se retrouve du jour au lendemain au centre des ragots infâmes de tout son lycée pour un petit mensonge sur lequel elle a perdu tout contrôle. C’est une partie du monologue narratif d’Olive qui a inspiré ce petit marathon. Le voici :

Whatever happened to chivalry? Does it only exist in 80’s movies? I want John Cusack holding a boombox outside my window. I wanna ride off on a lawnmower with Patrick Dempsey. I want Jake from Sixteen Candles waiting outside the church for me. I want Judd Nelson thrusting his fist into the air because he knows he got me. Just once I want my life to be like an 80’s movie, preferably one with a really awesome musical number for no apparent reason. But no, no, John Hughes did not direct my life.

Où est passée la galanterie ? Est-ce qu’elle existe seulement dans les films des années 80 ? Moi, j’aimerais que John Cusack m’attende sous ma fenêtre avec un Boombox. J’aimerais faire un tour de tondeuse à gazon enroulée autour de Patrick Dempsey. J’aimerais que Jack de Seize bougies pour Sam m’attende, moi-aussi, devant l’église. J’aimerais que Judd Nelson lève fièrement son poing au ciel parce qu’il vient de gagner mon cœur. Juste une fois dans ma vie, j’aimerais que ma vie ressemble à un film des années 80, de préférence l’un qui finit en gigantesque spectacle musical sans aucune raison apparente. Mais non, non, dans le film de ma vie, John Hughes n’est pas derrière la caméra.

giphy

On parle donc des comédies romantiques des années 80, de l’ère du fluo, des vestes en jeans, des pin’s, des barrettes à cheveux et des playlist enregistrées sur cassettes, de la laque, les bandes sons à se damner ! Des histoires qui nous parlent forcément toujours, mais également des scènes qui nous laissent terriblement incrédules : nudité explicite, sexualité, culture du viol, déni de consentement, pressions exercées par l’environnement lycéen, harcèlement, insultes homophobes et racistes, représentations ethnique plus que douteuses… Non que certaines de ces choses aient disparues de nos écrans… Enfin soit !

Est-ce que ces films sont agréables à regarder ? OUI ! Définitivement ! Est-ce que l’on se sent coupable de les aimer ? Oui, dans un sens ! Dans tous les cas, ces films-là, il faut les avoir vu !

Voici donc pour vous la liste des romcoms des années 80
approuvée par Madame, Queen of Badassery : Olive Penderghast

  • Easy A (Bien entendu, il faut commencer par le commencement)
    • Sixteen Candles (Seize Bougies pour Sam)
    • Breakfast Club
    • Ferris Bueller’s day off (La folle journée de Ferris Bueller)
    • Can’t buy me love
    • Say anything (Un monde pour nous)

queenofbadassery

Margaux Écrit par :

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *